3/25/2013

Il y a de quoi s’ouvrir les veines avec une cuillère de bois…


Je disais, dans mon dernier billet, que j’avais découvert une étape du tricot que je détestais encore plus que les coutures… et bien je ne savais pas encore à quel point c’était horrible de faire des bordures!

Toutes fières de mes 186 mailles rattrapées tant bien que mal en vue de devenir la bordure de la veste Paprika, j’ai passé ma soirée d’hier à enchaîner les côtes 2x2 pour venir à bout de ce tricot maudit… et en fermant mes mailles j’ai ressenti un immense malaise. 

Pourquoi est-ce que le tricot il « bunch » de même? Et non, je n'ai pas pris de photo. 

Reste que j’ai dû me rendre à l’évidence en arrivant à fermer ma dernière maille… ça n’allait pas du tout. Aussi bien dire que j’ai perdu ma soirée d’hier puisque j’ai défait la bordure. Mes 186 mailles étaient insuffisantes pour permettre à l’ouvrage d’être bien étendu et la veste était vraiment pathétique à regarder, toute recroquevillée sur elle-même, bossue même. 

Ce soir j’ai relevées 300 mailles… je sens que les risques que ce projet se termine en feu de frustration joie sont proportionnel à mon niveau de fatigue.


Ça promet.





Aucun commentaire:

Publier un commentaire